De Pe a Pa

Un rebelle, affirmait Albert Camus, est un homme qui dit non. Le clown, par contre, est un homme perplexe qui se consacre à perturber l'ordre en bombardant le monde de questions impertinentes, cela va de soi, et en même temps insidieusement pertinentes. Dans ce spectacle, Pepa Plana est un clown rhapsode, perplexe, coquet et quelque peu dégueulasse, qui nous propose un parcours à travers la poésie universelle et contribue à augmenter le niveau de perturbation atmosphérique avec quelques questions : comment est la vie sexuelle des Chinois ? Le poète est-il un criminel irresponsable face aux tribulations de ses créatures ? J'aime beaucoup la poésie, dit Pepa trois secondes avant d'entrer dans le premier poème armée de questions jusqu'aux dents. Tremble, poète ! Tremble !!!

Mercedes Abad

 

FITXA ARTíSTICA

Clown
Pepa Plana
Eclairage
Jordi Llongueras
Son
Xavier Forner
Régisseur
Oriol Blanchar
Costumes
Lola Coll
Toiles
Enriqueta Freixenet
Accessoires
Toni Desquens et Roser Carix
Photographie
Joan Sánchez
Conception graphique
Àlvar Ardévol
Chorégraphie
Adolfo Colmenares
Production
La Vaca Flaca
Dramaturgie
Pepa Plana et Joan Busquets
Direction
Joan Busquets

 

Ce qu'en dit la presse:

 

Pepa Plana
Sans doute Joan Maragall n'avait-il jamais imaginé que l'un de ses poèmes les plus connus, La Vache aveugle, provoquerait un jour un fou rire collectif.
Belen Ginart, El País, 14 juin 1998.

 

Une clown
C'est un spectacle plein d'humour et d'ironie, souvent tout à fait réussi. Des gestes et des regards se protègent derrière le nez rouge qu'elle affiche toujours ; et le public rit ouvertement. Outre le gag, le clown transmet beaucoup d'humanité.
Gonzalo Pérez de Olaguer, El Periódico, 22 décembre 1998.

 

Clowns d'animation
Actrice suprême, versatile et capable de déclencher le fou rire spontané et sincère. Le public rit lorsqu'il reconnaît l'absurde qu'elle décrit et qu'elle parodie.
Javier García Sanchez, El Mundo, 7 décembre 1998.

 

Pepa Plana montre ses immenses qualités de clown
Entre rires, elle nous en met plein la tête. Elle récite de la poésie à sa manière, explique ses expériences à un public attentif et amusé qui s'attend à tout d'un clown tel que Pepa Plana, qui a démontré hier son grand talent.
Josep María Marsal, Diari de Tarragona, 12 novembre 1999.